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Le contexte socio économique du quartier Hochelaga-Maisonneuve

«Je Passe Partout», bien plus que des devoirs!

Souvent la réalité d'un contexte social peut être avantageusement visualisée par une histoire de vie comme celle qui suit:

Nathalie a 10 ans. Elle habite le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Quatre fois par semaine, elle se rend aux ateliers de devoirs de l'organisme Je Passe Partout qui ont lieu à son école. Son professeur l'a recommandée pour participer aux ateliers de devoirs d'abord, parce qu'elle connaît plus d'échecs que la moyenne dans les différentes matières scolaires et ensuite, parce qu'elle n'a pas à la maison les conditions élémentaires pour faire ses devoirs ni le support d'un parent pour l'aider. C'est à force d'exercer, avec l'aide d'un adulte présent à l'atelier de devoirs, les habiletés nécessaires pour s'acquitter de ses tâches scolaires que Nathalie en vient peu à peu à être capable de fonctionner de façon autonome. Son intérêt vis-à-vis de l'école augmente, sa performance académique s'améliore et l'intérêt que portent l'intervenant, le parent et le professeur à son progrès, fait que Nathalie parvient à se défaire de son image négative d'elle-même.

Dans cette histoire sont réunis plusieurs des problèmes et des besoins des enfants du quartier Hochelaga-Maisonneuve:

  • L'importance du phénomène de la sous-scolarisation chez les jeunes du quartier: plus de la moitié de la population des 15-24 ans ne détient pas de diplôme d'études secondaires. Par ailleurs, le Conseil Scolaire de l'Île de Montréal a démontré que le taux d'abandon scolaire s'amplifie avec l'augmentation du taux de défavorisation.
  • La difficulté pour plusieurs parents d'aider leur(s)enfant(s) dans leur apprentissage scolaire: selon les données du Conseil Scolaire de l'Île de Montréal, 20% des mères du quartier ont moins de 8 années de scolarité. Dans certains secteurs, cette proportion augmente jusqu'à 33%.
  • La pauvreté des familles avec enfants: dans Hochelaga-Maisonneuve, la majorité des enfants vivent dans la pauvreté (44 % sous le seuil de la pauvreté). Les familles monoparentales atteignent près de 50 % et 81% des enfants qui y vivent sont pauvres. On estime à plus de 20 % la population qui vit de l'aide sociale (2 fois plus nombreux que le reste de l'Île de Montréal) et cela sans compter la population inactive sur l'assurance-emploi.
  • Le lien entre la pauvreté et l'échec scolaire: la relation entre la pauvreté et l'échec scolaire n'est plus à faire. De nombreuses études en ont fait la démonstration. Dans ce sens, les enfants du quartier Hochelaga-Maisonneuve ont tout un handicap à remonter puisque 8 des 9 écoles primaires du territoire se classent parmi les 20% des écoles les plus défavorisées de l'île de Montréal. Enfin, les élèves présentant des troubles de comportement et d'apprentissage sont proportionnellement plus nombreux dans le quartier (15.7%) que dans l'ensemble de la Commission Scolaire De Montréal (9.9%).

Hochelaga-Maisonneuve en quelques STATISTIQUES *



« Rêver à ce que les enfants puissent passer partout sur les plans personnels, familiaux, scolaires et sociaux. »

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